Voilà, ce que je me tape. Il me demande ce que je veux faire dans la vie. "Gagner de l'argent et parler de la beauté de ce monde." Il me pense que ma solution est d'être la maîtresse d'homme riche. Mais je crois qu'il a oublié quelque chose d'important, je suis un être libre. Non, apparement, je suis faite pour inspirer les artistes.
Il m'attendait, j'avais du retard, quelque 30 minutes et certainement une bonne raison que j'ai oublié. Cela lui semble peu important, il a un cigare et il me paie ce que je souhaite dans ce beau café de Beaubourg.
Il me parle de ses voyages. Ou plutôt il me cite des noms de grandes villes. Il a arrêté de jouer avec son cigare.
Il me parle du livre qu'il écrit sur ces villes, sur les femmes qui sont à l'image de ces villes ou qui les font. Je fais partie de son livre, je suis Paris. Il en a rencontré des femmes, mais pas comme moi, je suis vraiment hors du commun, Paris aussi.
Il plonge ses yeux dans les miens. Il faut dire, je suis belle, même mal habillée, je suis belle, même la tête tondue. Il sourit, il croit que quelque chose va se passer. Moi, je ne peux pas le regarder sans me retrouver dans un situation qui me déplaît.
Je lui explique que je ne coucherais pas avec lui, qu'il n'a aucune chance. Et que si les femmes ne fotn aprtie de sa compagnie qu'en attendant qu'il arrive a coucher avec, alors nous sommes parti pour être de grands amis.
Il a lu mon blog. Je ne pourrais pas faire partie de grand auteurs, ceux qui sont intéressants, si je me contente de raconter ce que je fais. Il faut que je parle de mes réflexions. De ma vision du monde. C'est étrange, je pensais qu'elle se contentais de transpirer à travers mes choix d'histoires.
Je ne sais pas si je veux devenir un "bon" auteur qui reste dans les bibliothèques ou il vient traîner et pour lesquels il prend l'avion. J'ai une démarche, quelque chose à faire vers le monde. Je la raconte, je la vis. L'idée est simple, mais elle est partout dans ce que j'écris.
Du haut de sa nationalité étrangère, il m'explique que je suis un vrai phénomène culturel, une vrai Parisienne. Je lui dit qu'il faut que je fasse attention, mon dernier train pour la banlieue est bientôt.
Oui, c'est un universitaire, un doctorant à qui l'on fait des commandes. Il en sait des choses, il a lu des livres. C'est marrant. Il me conseille d'avoir un regard personnel sur le monde dans mes écrits. Et je me dis qu'il me regarde de façon tellement personnelle qu'il ne me voit pas.
Il me parle en français, mais il cherche ses mots. Il ne veut pas que l'on parle anglais, cela serait trop amusant pour moi, trop agréable. Mais surtout lui, il ne pourrait pas faire son français à la française qui s'en fou.
Il croyais que je fumais. Dans ses souvenirs je fumais. Plus tard j'apprends que c'est l'accessoire de la Parisienne et c'est vrai que je suis un phénomène culturel. Je suis dans son livre (et je fume certainement). Dans mes souvenirs, il avait eu peur d'un tas de clochards.
Ho! C'est l'heure! Il me raconte la seule chose qui valait peut être le coup sa rencontre avec son premier amour 20 ans après. Et qu'elle était plus belle encore. Ça me plaît de la part de quelqu'un qui est misogyne parce que tout les hommes le sont un petit peu, il le pense. Certainement tout les vieux, très vieux. Il sait que j'ai un partenaire, mais lui, il a l'experience à me proposer. Je me suis dispensée de la leçon de sexe de cet homme plus vieux que mon père. Je trouverais par moi même.
Il faut vraiment que je parte à présent. Ho! Mais dans un livre il est écrit qu'une des meilleures choses à faire au monde est de manger dans un restaurant de luxe parisien avec un femme belle est intelligente. La prochaine foi, j'y suis invitée. Je rêve d'être impressionnée avec un repas de luxe et de jouer le personnage d'un livre qu'il n'écrit pas cette foi-ci.
En haut de l'escalator je le salue. Nous ne nous reverrons pas avant son départ, il a l'air désolé pour moi. Il me fait 4 bises, ce n'est pas très parisien, mais je les vaux biens. Il me propose une dernière foi de passer la nuit avec lui. Je prend mon escalator. Celui avec qui je partage ma liberté me manque. Je me retourne une dernière foi avant que je sois trop bas, il m'attend. Il a l'air d'un petit garçon qui le dos courbé ( c'est sa bedaine qui fait ça), la tête baisé regarde ( techniquement impossible, mais j'avais l'impression d'être regardée d'en bas) d'un air boudeur les adultes pour obtenir le fruit de leur caprice. C'est fini.
Je suis soulagée.
Il m'attendait, j'avais du retard, quelque 30 minutes et certainement une bonne raison que j'ai oublié. Cela lui semble peu important, il a un cigare et il me paie ce que je souhaite dans ce beau café de Beaubourg.
Il me parle de ses voyages. Ou plutôt il me cite des noms de grandes villes. Il a arrêté de jouer avec son cigare.
Il me parle du livre qu'il écrit sur ces villes, sur les femmes qui sont à l'image de ces villes ou qui les font. Je fais partie de son livre, je suis Paris. Il en a rencontré des femmes, mais pas comme moi, je suis vraiment hors du commun, Paris aussi.
Il plonge ses yeux dans les miens. Il faut dire, je suis belle, même mal habillée, je suis belle, même la tête tondue. Il sourit, il croit que quelque chose va se passer. Moi, je ne peux pas le regarder sans me retrouver dans un situation qui me déplaît.
Je lui explique que je ne coucherais pas avec lui, qu'il n'a aucune chance. Et que si les femmes ne fotn aprtie de sa compagnie qu'en attendant qu'il arrive a coucher avec, alors nous sommes parti pour être de grands amis.
Il a lu mon blog. Je ne pourrais pas faire partie de grand auteurs, ceux qui sont intéressants, si je me contente de raconter ce que je fais. Il faut que je parle de mes réflexions. De ma vision du monde. C'est étrange, je pensais qu'elle se contentais de transpirer à travers mes choix d'histoires.
Je ne sais pas si je veux devenir un "bon" auteur qui reste dans les bibliothèques ou il vient traîner et pour lesquels il prend l'avion. J'ai une démarche, quelque chose à faire vers le monde. Je la raconte, je la vis. L'idée est simple, mais elle est partout dans ce que j'écris.
Du haut de sa nationalité étrangère, il m'explique que je suis un vrai phénomène culturel, une vrai Parisienne. Je lui dit qu'il faut que je fasse attention, mon dernier train pour la banlieue est bientôt.
Oui, c'est un universitaire, un doctorant à qui l'on fait des commandes. Il en sait des choses, il a lu des livres. C'est marrant. Il me conseille d'avoir un regard personnel sur le monde dans mes écrits. Et je me dis qu'il me regarde de façon tellement personnelle qu'il ne me voit pas.
Il me parle en français, mais il cherche ses mots. Il ne veut pas que l'on parle anglais, cela serait trop amusant pour moi, trop agréable. Mais surtout lui, il ne pourrait pas faire son français à la française qui s'en fou.
Il croyais que je fumais. Dans ses souvenirs je fumais. Plus tard j'apprends que c'est l'accessoire de la Parisienne et c'est vrai que je suis un phénomène culturel. Je suis dans son livre (et je fume certainement). Dans mes souvenirs, il avait eu peur d'un tas de clochards.
Ho! C'est l'heure! Il me raconte la seule chose qui valait peut être le coup sa rencontre avec son premier amour 20 ans après. Et qu'elle était plus belle encore. Ça me plaît de la part de quelqu'un qui est misogyne parce que tout les hommes le sont un petit peu, il le pense. Certainement tout les vieux, très vieux. Il sait que j'ai un partenaire, mais lui, il a l'experience à me proposer. Je me suis dispensée de la leçon de sexe de cet homme plus vieux que mon père. Je trouverais par moi même.
Il faut vraiment que je parte à présent. Ho! Mais dans un livre il est écrit qu'une des meilleures choses à faire au monde est de manger dans un restaurant de luxe parisien avec un femme belle est intelligente. La prochaine foi, j'y suis invitée. Je rêve d'être impressionnée avec un repas de luxe et de jouer le personnage d'un livre qu'il n'écrit pas cette foi-ci.
En haut de l'escalator je le salue. Nous ne nous reverrons pas avant son départ, il a l'air désolé pour moi. Il me fait 4 bises, ce n'est pas très parisien, mais je les vaux biens. Il me propose une dernière foi de passer la nuit avec lui. Je prend mon escalator. Celui avec qui je partage ma liberté me manque. Je me retourne une dernière foi avant que je sois trop bas, il m'attend. Il a l'air d'un petit garçon qui le dos courbé ( c'est sa bedaine qui fait ça), la tête baisé regarde ( techniquement impossible, mais j'avais l'impression d'être regardée d'en bas) d'un air boudeur les adultes pour obtenir le fruit de leur caprice. C'est fini.
Je suis soulagée.
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