samedi 10 février 2007

Soirée raclette chez Anna !

La veille chez Anna le seul endroit où nous pouvions nous installer, c'était sur son canapé en faisant abstraction des conneries qui trainaient dessus. Raclette le lendemain, pas de Anna en cours je me retiens de dire à mes voisins "elle doit préparer l'appart pour la soirée raclette ". Parce qu'Anna je lui ai demandé qui venait, elle savait même plus qui elle avait invité.
C'est marrant les début de soirées, c'est là que tout ce joue! Non, en fait, je n'en sais rien, je dis ça juste pour garder un fil conducteur chronologique à mon histoire. Mais je pense que ce n'est pas nécessaire, on peut faire des élipses. Non?... Les raclettes c'est bon, même avec du fromage budget étudiant et de la picrate apportée par politesse. Mais vu que certains sont très poli on a pas mal de picrate en fin de compte. On peut observer le cycle de vie des bouteilles. Les premières vidées deviennent des cendriers. Et les dernières parcontre sont recouvertes de cendres, plus personne ne vise juste. Quand Anna m'a invité à manger chez elle jeudi soir, je me suis emballée: pour moi, c'était parfait que je dorme chez elle parce que le vendredi je commence tôt. C'est comme ça que celle qui m'invitait à finit par m'accepter que je vienne. Banlieusarde que je suis, elle n'avait pas pensé que m'inviter sous entendait me laisser rester pour la nuit, et moi je n'ai pas réalisé que cela signifiait ne pas dormir de la nuit. Même isolée dans la chambre, je l'entendais chanter à tue tête dans son salon et lorsqu'à 5 heure du matin il y avait les bruits de la ville qui se réveillait, je les bénissait, eux qui me permettaient de couvrir la cacophonie du salon, mélange de voix baryton de son ami pré pubère et celle de la petite boule de nerf qui vit loin de chez elle et compte bien en profiter.
J'ai passé un certain temps fascinée dans sa chambre, parce bien qu'elle ai passé sa journée, elle juste débarassé le salon. Il y avait des piles de strings et de fringues propres empilé sur son absence de dessus de lit parce qu'aucun de propre. Autant j'avais constaté que les collocations entre garçons, cela signifie serviettes salles et plus de vaisselle dans l'évier que dans le le placard. Je constatait que dans un appartement de collocatrices -même avec une abscente- les vêtement formaient une couche protectrice pour le sol et que les étagèrent étaient couvertes de gadgets indispensable à leurs parures. Et ceci à un tel point que je n'arrivais pas à concevoir que l'appartement ai pu être vide à un moment donné. Cette disposition chaotique en devenait atistiqeu et j'ai encore regrété mon appareil.
Et la soirée? Les gens étaient agréables les histoires éclectiques, la bonne humeur de chaque côté. Et moi? Le dos droit pour ne pas sentir les crampes d'estomac qui arrivaient à cause de la quantité de nourriture que j'ai avalé bien plus en accord avec les nouvelles arrivee de fromage cuits qu'avec un rythme humain. C'est pour cela qu'a final, j'étais contente qu'Anna me pique mes ingredients mis à cuire.
Mais vous savez, même avec de la picrate, on est heureux sur le boulevard St Michel.

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