Einar et moi, ça fait longtemps que nous ne sommes plus, je me rappelé de cette soirée ou nous attendions ses amis allemands qui venaient de Berlin, je partais à leur arrivée afin de leur dire bonjour, de rester avec lui et de leur liberer la place, parce qu'il a un petit studio. Je lui avait montré a technique pour couper des orange et vu qu'il avait une caisse entière, j'en ai profité pour me refaire la mains. Au final, il y avait plus d'une douzaine d'oranges coupée qui attendaient d'être mangée. Il n'a pas voulut en manger trop de peur d'être complètement hystérique. Je sais pas si c'est le plaisir d'être à 2 ou la folie du moment. Mais certainement pas la vitamine C, j'étais très joyeuse. L'avion ayant eu du retard, j'ai du partir presque en courant à leur arrivée pour avoir mon dernier train.
A la gare, un monsieur me fait remarquer que j'ai les lacets défaits et ceci en anglais. Nous prenons le train ensemble et nous parlons parlons parlons... Nous descendons à Gare du Nord et continuons de parler. Et au moment de partir, juste 2 minutes avant de pouvoir faire le changement, je réalise que je suis à Chatelêt. Lui aussi devait y aller mais il m'a suivit...
Moi désolée, je l'accompagne à Gare du Nord et pense après retourner chez Einar. De Gare du Nord, nous allons à pigalle le coins où, ce chercheur néerlandais en littérature française de 19ème siècle doctorant en philosophie qui me laisse parler quand je dis que ce n'est qu'un détail de notre culture et qui est fétichiste des pieds loge le temps de fouiller les bibliothèques françaises.
A la gare, un monsieur me fait remarquer que j'ai les lacets défaits et ceci en anglais. Nous prenons le train ensemble et nous parlons parlons parlons... Nous descendons à Gare du Nord et continuons de parler. Et au moment de partir, juste 2 minutes avant de pouvoir faire le changement, je réalise que je suis à Chatelêt. Lui aussi devait y aller mais il m'a suivit...
Moi désolée, je l'accompagne à Gare du Nord et pense après retourner chez Einar. De Gare du Nord, nous allons à pigalle le coins où, ce chercheur néerlandais en littérature française de 19ème siècle doctorant en philosophie qui me laisse parler quand je dis que ce n'est qu'un détail de notre culture et qui est fétichiste des pieds loge le temps de fouiller les bibliothèques françaises.
Je le laisse là, bien qu'il insiste. Je me retrouve à une station de noctilien, ceux qui font des tours périphériques. Je suis avec une suédoise aux cheveux très noirs qui aime bien mon anglais et avec un paumé qui vient d'une soirée avec 2 très belles allemandes, mais elles sont restées là-bas alors pourquoi en parler? Je sais que Carole voulait partir en Suède alors je lui parle de Carole et je l'invite à la soirée ou je vais le lendemain, une soirée Erasmus, plein d'étrangers qui restent entre eux, mais à Paris. Et l'autre paumé veut qu'elle vienne à une super soirée d'un ami artiste-DJ. Et nous nous retrouvons à 1heure du matin à nous disputer une suédoise. Le bus passe dans l'autre sens et avec ceux-ci, il sagit bien plus de d'être en mouvement que dans un sens précis. Alors mouvement le paumé et moi courons, courons bien sûr je monte largement avant lui et ne prévient pas le chauffeur. Mais le chauffeur s'arrête pour en attendre d'autres, il y en a toujours qui arrivent. Il s'assied en face de moi mon copain et me parle de sa copine marocaine qui repart et qu'il s'en fou (mon oeuil) et qu'il va partir lui aussi en argentine et il est désagréable lorsqu'elle l'appelle. Il me parle de son appart dont il est propriétaire, de ses études, de son stage de courtier en bourse en Australie ou il y avait même des étudiants en histoire de l'art. Et que c'est avec cette tune qu'il a pu devenir propriétaire à Paris...
Il descend, je prend un autre bus, j'entends des allemand parler et je leur dit: "Ich been nicht ein alckoolick" pardonnez mon orth, c'est la seule chose que je sais en allemand. C'est Einar qui me l'a enseigne, je voulais pouvoir mettre les choses au clair avec les allemands, qu'ils sachent que moi je ne suis pas comme eux, une alcoolique. Il rigolent, je les invite aussi à ma soirée (c'est comme si maintenant), on échange les numéros de tel et je me dépêche de descendre je leur demande leur âge en sautant du bus et zhou! De retour chez Einar... enfin, une station trop tôt, mais de retour quand même.
En plus on a eu de la place et j'ai parlé à Einar en français ce qui nous rendait incompréhensible pour ses amis. C'est chouette de maîtriser si bien un code.
Il descend, je prend un autre bus, j'entends des allemand parler et je leur dit: "Ich been nicht ein alckoolick" pardonnez mon orth, c'est la seule chose que je sais en allemand. C'est Einar qui me l'a enseigne, je voulais pouvoir mettre les choses au clair avec les allemands, qu'ils sachent que moi je ne suis pas comme eux, une alcoolique. Il rigolent, je les invite aussi à ma soirée (c'est comme si maintenant), on échange les numéros de tel et je me dépêche de descendre je leur demande leur âge en sautant du bus et zhou! De retour chez Einar... enfin, une station trop tôt, mais de retour quand même.
En plus on a eu de la place et j'ai parlé à Einar en français ce qui nous rendait incompréhensible pour ses amis. C'est chouette de maîtriser si bien un code.
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